La programmation avec Scratch

Cet article est une traduction de cet article original.

Scratch  est une langue de programmation pour la conception de jeux à base de  sprites. Le jeu est construit à l’aide de blocs prédéfinis que le programmeur place à l’aide de la souris sur un plan de travail.

Exemple de morceau de programme

Conceptuellement, cela rappelle les Lego dans le sens où un nombre délimité de pièces de base permettent de construire une multitude d’objets, en fonction de l’imagination de chacun.

Nous avons décidé d’introduire Scratch à l’école d’une part pour donner aux enfants une introduction à la programmation, d’autre par pour créer un contexte pour un apprentissage pertinent des mathématiques et des sciences. La programmation est fondamentalement une question de modélisation et donc de compréhension des choses de ce monde et de leurs relations entre elles.

Et cela marche. D’une part l’attention des enfants est capturée de longues durées à la fois, et sur plusieurs jours. D’autre part ils acquièrent rapidement une intuition pour les concepts de programmation essentiels comme les boucles et les embranchements, voire même de programmation parallèle. Aussi, le simple fait de devoir dessiner ou modifier les sprites, trouver, ouvrir et fermer des fichiers peut également être très instructif.

La programmation apporte une multitude d’opportunités pour un apprentissage interdisciplinaire. Entre autre avons-nous abordé les vitesses et les accélérations, avons appris des notions en anglais, en danois et en français, car Scratch permet de programmer dans plusieurs langues différentes.

La communauté autour Scratch est structurée de sorte à favoriser le partage des oeuvres. Les possibilités pour se laisser inspirer par le travail des autres sont multiples – il y a même moyen de “remixer” des programmes. Ainsi, les enfants apprennent cette forme moderne et pertinente d’apprentissage.

Les enfants ont jusqu’à présent développé deux programmes, Elverpigen og Jeu version 1.

Scratch présente un certain nombre de limitations, desquelles certaines sont des erreurs et/ou des lacunes:

Il y a entre autre des erreurs dans le logiciel de développement; le programme développé ne se comporte pas toujours de façon identique sur le PC et en ligne.

Aussi, il n’est pas toujours évident de debug’er le programme, les outils étant malgré tout assez rudimentaires. Au final, il n’est donc pas évident pour les enfants de travailler de façon autonome, nécessitant une participation conséquente d’un adulte qualifié.

D’un point de vue plus conceptuel il est un peu dommage que la notion de fonction ne soit pas présente dans le langage. On est donc parfois contraint à copier+coller du code, au risque d’introduire de mauvaises habitudes précoces.

Cela dit, les concepteurs du langage on été contraints à faire des choix, notamment la prioritisation de la simplicité. Si l’on désire une version plus complète et avancée, on peut toujours basculer sur Build Your Own Blocks (BYOB). Cependant, BYOB est moins facile à installer et ne bénéficie pas d’une communauté aussi importante que Scratch.

Le temps de guerre

de quoi avaient l’air les soldats de différentes époques.

voici Coeur de Lion (1170)

voici des soldats espagnols (1525)

voici les grenadiers de Napoléon

voici les Écossais de Waterloo (1815)

voici un soldat danois (2011)

les soldats en étain, je les ai moulés moi-même.

Children’s Fair 2011-06-19

Skolen deltager i Copenhagen Post’s Children Fair på

søndag d. 19. juni kl. 14-17
Valbyparken,
Hammelstrupvej 41,
2450 København SV

Vi har tænkt os at arrangere et udpluk af de aktiviteter vi dagligt bedriver på skolen, det skal nok blive spændende :)

Vel mødt ved bord nr. 19

Tur til Marmorkirken, katellet og Langelinje

Den 16. maj besluttede vi at tage på en tur til nogen af de omkringliggende seværdigheder. først gik turen til Marmorkirken, der var næsten ingen mennesker derinde i det store, stille rum.

“Hvor højt mon der er op til det øverste af kuplen”? En gætter på 150m.

Så gik turen videre til kastellet hvor vi så på kanoner.

“Hvor meget mon en kanon vejer”? Der var i hvert fald enighed om, at det måtte være mere end et spisebord, for det var der en der allerede havde prøvet og det kunne lade sig gøre for en person.

Der kom en soldat hen til os og sagde at vi ikke måtte gå på græsset, alle var herefter meget påpasselige med kun at gå på stierne.

Vi fulgte langelinjekajen på vej hjem, her så vi en masse turister stige ud af store busser for at komme ned og se Den Lille Havfrue. Hvorfor mon så mange mennesker kommer langvejsfra for at se den lille figur?

Vi talte om H.C. Andersen og denne lille tur gav inspiration, til at lære noget mere om denne berømte forfatter og hans liv og eventyr.

 

 

A la manière d’Arcimboldo

J’ai bien aimé les peintures des quatre saisons d’Arcimboldo. J’ai fait un collage à l’école avec des images de fruits et de légumes découpés dans des magazines. J’ai aussi fait un dessin comme Arcimboldo.

Sacha, 7 ans.

Påske

Onsdag d. 2011-04-13 11:00 til 14:00 fejre vi påske i l’ecole ved at lave nogle påsketing i papir og pap. Vi vil tale om hvorfor vi holder påske, og hvad vi spiser ved denne højtid.

Le chat noir

Tout au long de cette année scolaire nous avons célébré quelques fêtes.

A L’école franco-danoise, nous considérons ces jours de fêtes comme des évènements fédérateurs et conviviaux.
Dans ce monde qui parfois peut sembler de plus en plus individualiste, enfants, parents, éducateurs de l’école profitent de ces évènements pour se réunir, pour partager ces moments, manger, chanter, passer du bon temps tous ensemble, et ce, quelles que soient nos opinions ou nos confessions.
Nous ne considérons pas spécialement ces évènements sous un oeil religieux, puisque la plupart des fêtes qui ponctuent notre calendrier trouvent elles-mêmes leurs origines dans des pratiques païennes ancestrales (par exemple Noël remplaçant les célébrations des fêtes païennes nordiques du solstice d’hiver, des saturnales romaines, etc…).

L’école franco-danoise est laïque. Ce principe de laïcité s’entend dans le respect de tous, le respect du pluralisme et de la liberté d’autrui. En conséquence, l’obtusité culturelle, anti-religieuse ou pro-religieuse n’a donc pas sa place ici.

Nous utilisons aussi ces évènements comme outil pédagogique pour faire connaître aux enfants la culture de l’autre, lutter contre les discriminations, favoriser les rapprochements et la mixité culturelle.

L’école est aussi multi-culturelle et nous découvrons avec plaisir des coutûmes ou fêtes venues de loin, comme la fête de l’Aïd que nous a faite découvrir et partager la famille algérienne d’un des enfants de l’école. Après une explication aux enfants de l’origine de cette “grande fête”, nous avons partagé ensemble le couscous et c’etait fameux.

En décembre c’est la célèbre fête de Sankta Lucia, ou aussi appellée fête de la lumière, qui nous a rejouit. Cette fête, originaire de Suède, a été introduite au Danemark lors de l’occupation nazie comme signe de résistance à l’occupant : belle symbolique de courage et de résistance, de l’espoir du retour de lumière après des temps sombres. Mais elle est aussi la célèbration du retour du soleil et des jours les plus courts de l’année qui prennent fin… notion importante s’il en est dans les pays nordiques jouissant de peu d’heures d’ensoleillement en hiver.
Cette fête, à laquelle les danois sont très attachés, est fêtée partout dans tous les jardins d’enfants, les écoles publiques, maisons de retraite et autres institutions.

Vois sur ton chemin

 

Il y a aussi cette tradition très danoise du papier découpé (canivet profane). H.C. Andersen, l’un des Danois les plus connus grâce à ses contes, est aussi connu pour son habileté à produire des découpages en papier. Bon nombre de ses découpages peuvent notamment être observés au musée qui lui est consacré à Odense.
http://hca.museum.odense.dk/klip/billedstart.asp?sprog=engelsk
À L’école franco-danoise, nous avons donc organisé en décembre un atelier découpage de Noël et les enfants s’en sont donnés à coeur joie, le sapin décoré de leurs petites créations en papier découpé était magnifique.

Lutins de Noël - Julenisser

 

Dernier exemple en date, le carnaval, fête que les enfants se sont réellement appropriée.
Les enfants se deguisent puis ils tapent à tour de role un tonneau où historiquement se trouvait un chat noir. (Tradition ancienne où, à la date des semences des cultures vivrières, les paysans pensant conjurer le mal, enfermaient un chat dans un tonneau, tapant sur le tonneau pour faire s’enfuir le chat loin de leur village).
Aujourd’hui, les enfants tapent jusqu’à ce que le tonneau se brise et laisse s’échapper les friandises qui ont remplacé le chat noir !

Le chat noir dans le tonneau

Que de joie et d’exhultation !
Que de bons moments, que de bons souvenirs pour les enfants, pour nous aussi parents, professeurs et éducateurs.